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Poème tristesse
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Mal être
Dis maman
Vagabond du coeur
Regard sur une vie
Cauchemar
Bleues
Autopsie
Le mal
Souffrance de femme
Pensées noires
Larmes d"amour
Rêverie en surplomb
Jadis
Aveux
Le vieux
Instant souvenir 
Immortalité
Remords 
Enfant malade
Amour mort
The end



      Mal être 

Ce soir ma vie me fait mal
Tristesse tu t'empares de mon coeur
La joie fuit ma tête en pleure
Un voile recouvre ma vie si pâle

Solitude dans le vide de mes nuits
Criant ma peine par des larmes silencieuses
Défiant la haine des heures pernicieuses
Chercher en vain une issue à l'ennui

Souvenirs d'un corps allongé prêt du mien
D'une chaleur, dans les moments d'angoisse
Des mots de réconfort à la pieuse paroisse
Présence d'un être offrant sa main en lien

Seule dans le soir avec une musique nostalgique
Rythmant mon chagrin sur la page blanche
Ecrire un passé ,s'accrocher à la branche
Coucher ses rancoeurs comme un remède magique

Dans le silence de ma vie, vivre d'espoir
Lumière dans les mots , récit en prélude
Comprendre ses erreurs,contrer la lassitude
Accepter la réalité que demain sera noir




    Dis maman----

Dis maman pourquoi tu pleures?
Pourquoi sur tes joues tant de larmes
Inondant ton visage et ses lueurs
D'un voile sombre qui te désarme?

Dis maman pourquoi tu pleures?
Pourquoi tes lèvres ne sont plus sourire
Irradiant comme une vague de bonheur
Les coeurs que tu gratifiaient de rires?

Dis maman pourquoi cette peine?
Pourquoi cette douleur qui t 'afflige
Comme une rivière brûlante dans tes veines
Dévastant ce corps que l'amour néglige?

Dis maman pourquoi cette peine?
Pourquoi ces longues nuits sans sommeil
Ressassant un passé qui te voyait sereine
Dessinant le plaisir sur tes pommettes vermeils?

Dis maman pourquoi ne pas oublier?
Pour que demain ne soit pas noirceur
S'enfermant dans des souvenirs souillés
D'un abandon arbitraire d'un menteur?

Dis maman pourquoi ne pas oublier?
Que l'amour est parfois épreuve et souffrance
Dissimuler derrière des mots vides de sincérité
Dans un coeur avide d'histoire et d'errance

Dis maman sourit et regarde !!
Vois,je suis là et jamais je te ferais mal
Dis maman,sourit et chante
A la beauté de la vie,à ses rires et ses rêves
Dis maman sourit , pour nous


             Prends ma main -------
            Que tu es jolie maman--------quand tu souris !!!





Vagabond du coeur

Dans cette nuit de décembre
Qui berce à nouveau ma solitude
J'erre sans but,sans plus attendre
De cette morne vie de servitude

Hier était doux au parfum du bonheur
Ton sourire dès l'aube était ivresse
Visage de grâce illuminant mon coeur
Amour de ma vie tu étais délicatesse

Le destin loin de moi t'a entrainé
Déesse noire de son appétence assouvie
Dans les ténèbres,mon existence plongée
Ton souvenir, seul moteur de ma survie

Impassible spectateur de ma déchéance
Combattre je ne veux,lutter je ne peux
Le temps dans sa langueur est souffrance
Mon âme torturée,te rejoindre est mon voeu

Sur ce banc ouaté d'un manteau de neige
Le silence résonne de tes rires enjoués
Les cristaux diamantés,comme un privilège
Dessine ton image dans le froid oublié

Perdurer dans l'instant de ce rêve magique
M'enfuir à jamais,me lover dans ton corps
Nouvelle victime d'un hiver fatidique
Mourir est délivrance, serein je m'endort.





     Regard sur une vie


Les jours s'écoulent doucement
Rituel de l'aube au crépuscule
Impassible temps qui me bouscule
Usant mon corps inlassablement

Hier est si proche et pourtant, souvenir
Le premier baiser à un goût d'amertume
Nostalgie pour ce moment sur le bitume
Entre deux êtres gauches et sans avenir

Alors les pensées s'enfuient sur les premières caresses
Et la crainte de cet acte attendu et pourtant redouté
Empreinte indélébile sur ta peau à jamais gravée
Espoir puéril d'un amour qui se voulait tendresse

Bien sur d autres baisers encore et d 'autres corps à corps
Bien sur d'autres souvenirs,quelques fois aux teintes chagrin
La vie est un film qui s'achève au 'the end' de la fin
Avec son lot d'épreuves inextricables et son triste record

L'existence est une route qui te conduit vers la lumière
Quand sur l'arbre de la vie la cime déjà tu atteins
La tête dans les nuages et les anges en aubes de satin
A ton pied déversent les pleures et les roses trémière.





    Cauchemar

Ecoute d'où vient ma peine,
Elle est née d 'un rêve
D'une nuit d'août d'un bel été.
Ce cauchemar est toujours ancré.
Du plus haut de ma vie survolant
Le vide m'attirait comme un aimant
Une voix dans le silence se faisait écho
Me jeter sans crainte était son crédo
Chute vertigineuse sans conscience
Subitement de l'abysse je pris connaissance
Tout n'était que pénombre et froideur
Seul un drapé immaculé semblait linceul
Le coeur serré, terrifiée mais curieuse
Forme humaine recouvrait l'étoffe mystérieuse
Inconscience ou folie du désespoir
Découvrir l'image et peut être sortir du noir
Souffrance déchirant mon coeur et mon âme
La mort , de toi , avait pris le visage
Déposant sur ma vie un voile d'effroi
Disparu depuis des jours,livrée au désarroi
Etait ce toi qui m'avait conduit jusqu'ici ?
Etait ce elle qui voulait me voir souffrir ?
Sans vie maintenant je te savais
Coupable désormais je me sentais
Ecoute d'où vient ma peine qui me ronge
Aujourd'hui subsiste sur moi une ombre
D'un rêve qui c'est voulu pressage
La mort en moi a gravé son visage
En mon âme réside une lueur d'espoir
Qu'un autre rêve me permette de te revoir
Loin de moi la mort t'as entraîné
Loin de toi la vie m'a condamnée.




     Blues

Pourquoi ce soir mon coeur est si lourd ?
Errante,comme une âme en peine et sourde
Trouver une écoute,voeu d'épurer mon coeur
Essayer de comprendre pourquoi cette langueur
Mon corps semble douloureux de questions
Affligé de solitude mais triste de confession
Mon esprit est embué cherchant les réponses
Dans le silence pesant, lovée dans la sconse.
Serais-je inquiète? serais-je triste ?
Diffuse tourmente ,suppliant l'entriste
L'amitié est absente,aucune main tendue
En ce soir de déprime, pas d'aide attendue!
Enfouir en mon coeur,les dépits,le mal être
La page est exutoire ,il me faut l'admettre.




     Autopsie 

La maladie est fatale
Quand sur la vie elle s'étale
Devenir sédentaire
C'est ne plus plaire
Ressasser les soucis
Rajouter des ennuis
Faire naître des idées
Hanter les longues journées
Esprit englué de noir
Sombre dans le désespoir
S'enfermer chez soi
De son monde être roi
De paroles on t'abreuve
En vain car sans preuve
Au fond de ton coeur
T'es égal le bonheur
Plus rien ne te touche
Plus rien ne te parait louche
Ta vie est ailleurs
Sans jours meilleurs
Alors tu te dis 'pourquoi'?
Sur cette terre faire quoi ?
Ultime cri,éclat lucide
Et deviner la mort perfide
Ne point se résigner
Alors à elle s'opposer
Quelque part une étincelle
Qui monte et t'appelle
A elle tu t'accroches
Surtout pour tes proches
Patiente, attendre la lueur
Qui ranimera ton coeur
Se saisir de cette main
Et peut être que demain ...





    Le mal 

La vie est puissance
Quand la santé est présence
Profiter sans créance
Bonheur sans ordonnance

Les heures sont régales
Les pensées sont frugales
Vivre et bouger sans égal
Quand le coeur est fringale

Si le mal tout à coup te ronge
Alors s'effacent les songes
Tes jours se font forlonge
Et les soins sont mensonges

Quand l'hopital t'es promesse
Alors ton esprit te blesse
Ton coeur est détresse
Qui t'apporte faiblesse

Réfléchir est impossible
Le noir sans cesse te cible
Le pire est alors accessible
Et mourir te semble crédible

Obnubiler et anéantie
Tu souhaiterais garantie
Que demain sera dans ta vie
Sans conditions et guérie

La crainte tu voudrais envoler
Sourire tu aimerais afficher
L'inquiétude pouvoir oublier
La sérénité tu voudrais retrouver.





     Souffrance de femme 

Fuir une vie
Glisser dans l'oublie
Effacer l'amertume
Arpenter le bitume
Courir sans savoir
Pleurer dans le noir
Crier sa colère
Sa douleur sévère
Refuser les brimades
Même devenir nomade
Amorcer une cassure
Ne plus endurer la blessure
Dénoncer l'excision
Condamner l'ablation
Partir sans remord
Faire reculer la mort
L'homme prend un droit
Que nul ne lui octroi
Punir la pratique
Marquer la symbolique
La femme est entière
Un être de première
Sa chair lacérée
Ne peut être tolérée
Fuir cette vie
Espérer le sursis
Que la poudre du bonheur
Recouvre cette horreur
Mais toujours sur les tissus
Ces marques seront sans issues.





  Pensées noires

Mes mots sont noirs
Tu me dis triste
Pensées désespoir
Et qui t 'attriste
 
Ton attention me touche
Mon coeur blessé
Ta parole retouche
Un texte édité

Sourire tu demandes
Texte plus bleu tu voudrais
Jeu de lettres tu inventes
Sur le visage un rictus renait

La nature est ainsi
Mon âme a souffert
Et sur mes envies
Le noir est offert

Oublier un moment
Sans doute est faisable
Mais toujours le présent
De larmes est déplorable.





    Larmes d'amour 


Je suis triste, je pleure,j'ai mal
Mon coeur cogne dans ma poitrine
Le chagrin me vide, presque fantomal
Mes heures teintées d'humeur chagrine

Tu me quittes par tes mots déposés
Presque distants sans trouble ostentatoire
Sur cet écrit, mes maux écartés
Mépriser ma douleur, la rendre dérisoire

Esprit torturé d 'idée mortifère
Colère retenue, rongeuse, pernicieuse
Visage inondé de perles diamantifères
Tristes reflets d'une souffrance séditieuse

Déchirure dans mon âme affliction
Hurlant ma peine et le destin récriminer
Avenir de ténèbres aux étoiles éviction
L'adieu est douleur dans l'amour dispenser.





  Rêverie en surplomb 


La mer est un miroir où je contemple mon âme
Plonger dans les abysses aux reflets ébaubisses
Recherche d'une lumière à l'auréole d 'hier
Panser mon amour et bercer mes larmes oubliées
Chasser de mon esprit l'image du mépris.
Lever dans la nuit mon regard incompris
Trouver dans les étoiles une route exutoire.
Offrir à mon coeur,un souffle de douceur
Absoudre mes erreurs pour oublier les rancoeurs
La passion est mienne et les mots sont oraisons
Pour l'espoir en la vie et en un bonheur promis.
Attendre mon prince et enfin goûter mon destin.


    Jadis


J'étais gai comme un pinson
-Je suis triste et moribond

J'étais sollicité et apprécié
-On me fuit et reste oublié

J'étais beau et fringuant
-Je suis sale et puant

Je possédais une belle maison
-A présent, je vis dans un cabanon

Ma famille me renie
-Je suis un Rémi

Seul avec mes souvenirs
-Pourquoi songer à mon avenir?

L'existence est girouette
Qui tourne et fait pirouette
Mes jours sont tourments
Que m'apportent les vents

Comment faire cesser ce tourbillon ?
Qui  fait de ma vie ,un gouffre sans fond
Chimère que réussir dans la vie
Quand tu omets de réussir ta vie.



     Aveux 

Derrière la vitre où ruissèle fortement la pluie
Suivant d'un regard passif cette rivière de larmes
Douce mélodie des gouttes sur les toits de glui
Atmosphère lourde sur un matin gris et sans charme

Des aveux partagés dans ce moment de pleine confiance
Allégeant mon coeur du fardeau pesant de mes secrets
Comme ce ruisseau lascif caressant par défiance
L'esprit torturé,dans ce corps rongé de regrets

Le sel de mes yeux embrume les images du livre
Triste conte d'une existence aux plaies béantes
Souffrance à vif euphorisant ma raison et l'enivre
Magie de l'oublie sous cette onde aux arômes grisantes

Maussade le ciel aux couleurs de mon coeur qui saigne
Souvenirs blessants comme une lame issue d'un abime
Fondre dans l'averse,dissiper son être que la vie dédaigne
Survoler ce monde,comme l'aigle,que son vol sublime.




  Le vieux 


Quand le vieux eut fini de parler
Le poids du silence plombait la pièce
Les visages pâles semblaient figés
La stupeur,le dépit marquaient les faciès

Les questions teintaient les regards
Cherchant dans le vague une affirmation
Les mots comme en échos laissaient hagard
Le sage était résigné dans sa désolation

Sur le jardin de sa vie aux mille pétales
Le fardeau des années,dans une lente oraison
Egrenant ses forces dans les bises fatales
Agonie de la rose,au crépuscule d'une péroraison

La brume de la terre endormie dans l'aube nouvelle
L'odeur acre des champs fraichement retournés
Dans le couchant,paix de la nature aux lueurs rebelles
Indélébile magie du jour,dans son coeur gravée

Travailler sa terre lui est maintenant impossible
Se résoudre à vendre dans la souffrance d'une lame
Les ténèbres s'abattent sur cette existence fragile
Vieillesse d'un corps,chair meurtrie,douleur de l'âme.




Instant souvenir 


Au parfum des rancœurs
Berçant le flot de mes humeurs
Cette mélodie dans mon coeur
M’imprègne de ton visage douceur.
 
Le temps s'écoule en langueur 
Plainte, douloureuse de peur
Hurlant la solitude noirceur
La tristesse dessine mes heures.
 
Submergée de désirs menteurs
Douce agonie de ténèbres rêveurs
Mon être s'engourdit de lenteur 
Dans ce corps envahit de tiédeur.
 
Aux lectures de mots charmeurs 
Entendre mes pires douleurs.
Confidences, intimes ferveurs
Générant mes grandes erreurs.
 



 Immortalité
 
Au hasard de mes pas 
Guidés par l'errance
Traversant la pampa
Chaussée de clarence
 
Le vent doux et forban
Joue dans ma chevelure
Dépourvue de ruban
Libre de sa frisure
 
Le regard éperdu
Vers l'horizon brumeux
Contempler l'étendue
Des nuages mureux 
 
Devant moi ton visage 
Rayonne du soleil 
Brillance en hommage
Mon désir en sommeil
 
Sourire de mon coeur 
Espérant ton retour
Ce monde à l'honneur
S'approprie notre amour
 
L'absence est souffrance 
Mer d 'incertitude
Image de garance
Havre de plénitude 
 
La toile imprégner 
Colorer l'illusion 
L'instant perpétuer
Peinture d'évasion


 
Remords

 
 
Les ombres des ténèbres 
Comme un voile d'horreur
Glissent sur mon corps douleur 
Dans un requiem funèbre
 
Les blessures en ma mémoire
Etreignent mon coeur sans pitié 
Dans le silence de sons écriés
Coule la sève en triste victoire
 
Impassible horloge du temps 
Dans l'aurore où renaît le printemps
Etend sur ma vie ta bienveillance 
 
Eloigne ces démons de l'ennui
Qu'une étoile me guide dans la nuit
Libérant mon âme pour une paix divine 


 
   Enfant malade 
 
 
De soucis en tourmente 
La vie simple mort lente
Grande dame tirant la révérence
Avec aisance, presque indolence 
 
Déflorant les corolles du bonheur
Tache pourpre sur le pétale pâleur
Ombre insatiable, esprit ravageur  
De l'ange du mal semant la terreur 
 
Pourquoi ce petit être frôler ?
L'innocence de ton aile entacher 
Petit d'homme dans l'aurore déposer
Incrédule aux sourires dispenser 
 
Désemparer sur ce petit lit pâle
Hurlant son désarroi dans ses râles
Mon coeur déchiré, mon âme sale
D'abandonner ce trésor d'opale
 
Horloge du temps rend lui l'enfance 
Ses jeux et son age d 'insouciance 
Qu'auprès des siens il retrouve l'aisance
De la santé, la maladie en partance
 
La vie semble éternelle inquiétude
Aux épreuves rongeant la plénitude 
Sombre atonie de ces heures solitude
Dévorant mon être de ses incertitudes.
  



Amour mort



Est-ce moi ? Est-ce lui ?

Chaque minute qui passe
Nous apporte l' ennui
Comme un bonheur qui trépasse.
De son regard d'aujourd'hui
Je ne vois que l'impasse
Pour un amour qui s'enfuit

"Je t'aime' deux mots magiques
Sur le sentier de lumière
D'une passion illogique.
Deux coeurs sans raison ni prière
Goûtant l'instant féérique
D'êtres brûlants de fièvre

Pourtant on le dit éternel
Parfois même dans la mort.
Les sentiments purs et originels
S'étiolent sans bruit ni remords
Déposant l'ombre criminelle
A l'image d'une vie oxymore

Sur nos jours s'abat le destin
Les silences tuent nos émois
Mon cœur rempli de chagrin
Souffre sans combat ni foi.
Emprunter le meilleur chemin!!
En total soumission à sa loi.

Pour lui ? Pour moi ?
  



The end 

Bye-bye  M........ derniers mots
Qui résonnent en moi comme un crédo.
Mais qui ne signent pas la fin des maux.

Tu ne pourras hélas lire.
Ce que j'ai jamais su te dire.
Et qu'aujourd'hui je dois écrire.

Je veux ce poème comme exutoire.
Qui ne mettra pas un terme à notre histoire.
Car en moi, brûlera toujours ma mémoire.

Tu m'as offert un amour pur et entier.
J'ai jamais pu être comme tu aurais aimé.
Dans cette romance partagée.

De mes yeux coulent les larmes.
Mon cœur comme percé de lames.
Saigne une douleur qui me désarme.

Je souffre de réaliser que je t'ai perdu.
Les jours à venir vont être torture.
Mais sans doute je mérite cette blessure.

Le temps, que l'on dit toujours de bon conseil.
Estompera doucement ta douleur et la mienne. 
Et que les bons souvenirs, à jamais reviennent.

J'espère que tu trouveras la force de me pardonner.
Mon erreur de ne pas avoir su t 'aimer.
Et saches que dans mon cœur à jamais tu es gravé.
                          Bataille C.........







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