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Animaux
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Chien abandonné
Chippie
La puce
Le cheval
Chasse à courre
Prière express
NOUS! on meurt
Le loup
BéBé
La mésange
L'écureuil



Chien abandonné


Sur ce chemin où je progresse incertain,
Qui me mène ,inexorable , vers un tragique destin .
Je me souviens des moments de bonheur,des jours heureux.
Où sans faillir jamais , j'ai veillé sur eux.
Toujours enjoué et débordant d' affection.
Ils étaient pour moi mes amis, ma passion.
Hier ils m'ont oublié sur ce parking inconnu.
Ils sont partis, sans remord ,sans tristesse retenue.
Je les ai bien attendu des heures durant.
Ne pas s'éloigner ,rester sage et patient.
Vaine attente,épuisé ,désemparé je vais sans but.
Affligé d 'être ce qu'on appelle  un chien perdu.
Quelle distance ai-je bien pu parcourir ?
L'énergie me manque , plus la force de courir.
Mais quelle est cette douleur qui soudain me tenaille ?
Me blesse dans ma chair et mes entrailles.
Il ne m'a pas vu ,et point ne s'arrête,je ne peux plus bouger.
A l'orée de ce bois, comment vont ils me retrouver ?
La souffrance doucement s 'estompe , de mon corps je m'évade .
Une douce inertie m' envahit et de ce monde m'efface.
Triste destinée que de rendre son dernier soupir.
Loin de mes maîtres que ma vie j'ai passé à chérir.
Mes yeux se ferment , sous mes paupières, ultime image.
Deux humains sincères caressant un colley très sage.
Marie.C




Chippie

Féline et calîne
Gracieuse,chattemite.
Tu avances nonchalante,
fière et pimpante.
Tu t'approches et me frôles,
Impatiente, tu es drôle.
Ton regard de jade,
Vif ,clair et sagace.
Me lance une supplique,
Pour un moment magique.
Je te soulève contre moi,
Tolérante à ton endroit.
Tu t'étires, offrant ton ventre,
Tête en arrière, indolente.
De ta gorge à ta croupe,
Je te caresse, lisse velours.
Partage délicieux de douceur,
Où tu t'abandonnes avec ferveur.
De ta gorge s'échappe une vibration,
Que je soupçonne dévotion .
Précieuse et muette confidente;
Fidèle tu sais m'entendre.
Je te nome minette, mimine ou chippie,
Tu es ma chatte et mon amie .

Marie.C



 La puce


Toujours mon repos tu viens troubler
Et mes rêves sans cesse s'envoler
Dans mon pelage un chemin tu t'es frayé
Pour dans ma chair venir t'abreuver

Quand le besoin se fait soudain
De mon sang faire ton festin
Pomper ma sève est ton destin
A ta morsure, pas de câlin

Douleur aigüe tu m'affliges
Alors vengeance je te fais subir
Mouvement rapide de mes dents, je mordille
L'endroit où sans doute, tu déguerpies.

Rapide comme l'éclair
Tu sais échapper à ma colère
Mais je sais que demain peut être
A nouveau de moi tu vas te repaître.

Marie.C



Le cheval

Fier dans le soleil couchant
Ta longue crinière ondulante
Dans ton galop rapide et haletant
Tu fends l'air dans la bise glaçante

Allure majestueuse embuée de respect
Tu es belle bête, tu es conquête
Toujours à travers le temps tu es discret
Toi le cheval tu resteras une quête

Chez l'enfant tu fais naître la passion
Pour les hommes tu es toute admiration
Dans les coeurs tu trouves compassion
Les rêves apportent souvent ta tentation

Te chevaucher et la campagne visiter
Laisser la pensée dans le vent, envolée
Ne faire qu'un avec la nature et galoper
Toi ma monture, avec toi ma vie survolée.

Marie.C



    Chasse à courre

Quand dans l'aube fumante
Résonne le chant du cor
La forêt toute dormante
S'affole, presque en accord

De la meute impatiente
Prête à donner l'assaut
S'élèvent les aboiements
Des chiens de ducs ou amiraux

Le cavalier pimpant et fier
Cintré dans son habit de sang
Comme le spectre sortit d'enfer
Les sentiers noirs explorant

Aux alentours le silence est d 'or
La vie à ce moment semble suspendue
Dans le bois, la crainte dévore
Comme un incendie très vite répandu

Belle cible qu'une biche aux abois
Esseulée et traquée sans trêve
Flamme d'espoir, l'oeil flamboie
S'enfuir est son salut, son rêve

Acculée et à bout de forces
La proie, résignée en sa demeure
Titube dans le taillis et l'écorce
Le dernier souffle rendu, la biche meurt

Sourire sur les visages satisfaits
La chasse fut bonne, le sport donné
Honneur rendu au gibier défait
La venaison est récompense espérée

Dans le crépuscule naissant
Résonne le chant du cor.
La forêt porte le deuil récent
D'une biche frappée par la mort

Plaisir du chasseur à courre
Incompréhension dans mon coeur
Noblesse de la mort est discours
Que je vois comme une horreur

Marie.C




   Prière express

Sable sur la plage
Aux grains sans âge
Enjolive le rivage
Et anime le visage

Au beau plumage
Arborer le ramage
Mais dans le pelage
La douceur est partage

Peluche ou image
Animaux de passage
Demeurer en cage
Ce monde est sauvage

Le soleil fait ombrage
A l'amour de passage
Pour l'été au chomage
Laissez vos cordages.

Ton chien tu ménages
Ton chat sera sage
La bête n'est pas mirage
Garde la dans ton paquetage.

Marie.C



NOUS! on meurt

Dans l'ombre qui m'entoure
Je cherche mon chemin
Affligé d'un cruel destin
Qui soudain me joue des tours

Abandonné dans ce bois
Apeuré ! je m'affole
De sauts en cabrioles
Comme une biche aux abois

M'attacher n'est pas punition
Car jamais je n'ai failli
Aucun reproche d'établit
Mais la mort est prescription.

Demain je vais mourir
Perdu et à bout de forces
Quitter ce monde féroce
Devenu 'bête' à détruire

L'homme est il sans coeur ?
Pour ainsi NOUS punir??
L'indifférence nous font subir
Pour des vacances, NOUS on meurt!!

Marie.C



le loup

Toi le loup qui hurle dans la nuit
Vois tu Dame lune qui luit ?
Dans les ténèbres elle te suit ,
Toi qui jamais ne fuit .

Hurles tu ta rage ?
Ou peut être un message?
Pour les hommes sans age
Toujours de mauvais pressage .

Dans les esprits que tu habites
Tu es un dieu ou un mythe
On te vénère ou te débite
Toi le loup tu es un rite.

Sang souvent tu as versé
Peur aux enfants tu as donné
Moutons tu as égorgé
Toujours tu as été chassé.

Es-tu vraiment si féroce?
Réputation on te forge
La bête, le carnivore .
Oui, toujours tu dévores .

Loup blanc ou bien loup gris
De ton nom on surnomme nos chéris
Tu es monstre mais on te crie
Tu es loup et on te décrie.

Marie.C



  Bébé


Parmi mes frères et soeurs
Dans ce jardin de mon enfance
Entre nous, ce fut un coup de coeur
Et c'est moi qui eut la préférence

Quelques temps plus tard
Tu es venu me chercher
Chaque jour était un retard
Impatient, que j' étais de vous aimer


Mon maître, tu m' appelais ' bébé '
Souvent, tu m' emmenais au parc
J'étais heureux de cet amour partagé
Ma vie était celle d'un monarque

Ce matin là, tu  m'as mit en laisse
Je ne reconnais pas ce chemin !
Dans tes yeux, je lisais la tristesse
J'ignorais qu'elle dessinait mon destin

A un arbre, tu m'as attaché
Abandonné là comme un encombrant
Tu es parti sans un regard, soulagé
A la peur et au désarroi me livrant

Je hurle mon incompréhension
Tu m'aimais ! pourquoi me laisser ?
Pourquoi, à présent cet aversion ?
Nos jeux, nos joies, aurais tu oublié ?

Dans le noir de la nuit silencieuse
Mes forces, épuisées par les cris et la corde
Je me souviens de cette vie précieuse
Et je rêve, j'espère ta miséricorde

Auras-tu des remords ? de la compassion ?
Pour un chien qui t'a donné ton amour
Viendras-tu me délivrer de ma prison ?
Moi ! ton bébé, qui t'aime toujours !

Marie.C



La mésange

C'est l'histoire d'une mésange
Que l'aurore a vu arriver.
Dans les lueurs oranges
Dans ma boîte s'est installée.

Rythme effréné d’allées et venues
Que dame oiseau seule effectuait
Cette tâche lui étant dû
Mais son chant, jamais n'affectait.

Quand le nid fut achevé
Son centre très confortable
Pondre restait à parachevé
Couver lui était profitable.

Huit oeufs ont enfin éclos
Huit oisillons ont réclamé
Parents aussitôt au boulot
Pour assouvir la faim proclamée.

Les bébés très vite ont pu grandir
Leurs corps, de plumes s'est habillés
Les ailes voulant se dégourdir
Les mésanges se sont envolées.

Marie.C



L'écureuil



Petit écureuil mais où donc cours-tu ?
Jolie bête vive, tout de roux vêtue
Ta queue en panache et ton air têtu
Font de toi un être fragile et potu 

Jamais abattu, tu voyages dans la clairière
T'habillant de somptueux reflets de lumière
Noisettes, tu entasses dans ta cache vivrière 
Pour l’hiver, provisions sans droit d'agrière

Silhouette gracieuse au regard malicieux 
Sous la bruyère, tu te glisses, silencieux 
Agile, dès l'aurore tu te fait audacieux
T'apercevoir est pur moment délicieux 

Petit écureuil pour l'enfant tu es bonheur
Quand le printemps te sort de la torpeur 
Fuyant d'arbre en arbre, en animal farceur 
Regard tendresse, tu es amour dans le cœur.
Marie.C





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